Nous sommes soutenus !
Afin d’alerter et rechercher le soutien et les conseils des élus,
différentes rencontres ont eu lieu (vous en trouverez le détail ICI)
au fur et à mesure de l’avancement, nous ajouterons les infos 🙂
L’intersyndicale a proposé une motion (voir ci-dessous) à tous les élus quels qu’ils soient (communes, département, région) afin qu’elle soit approuvée et soutenue et que les revendications légitimes remontent, remontent… Toute l’action politique aujourd’hui a pour but de décrocher un entretien au ministère afin d’alerter au bon niveau !


Quelles communes ont approuvé et soutenu la motion par un vote ? 🙂
- Ambert
- Arlanc
- Baffie
- Bertignat
- Beurrière
- Brousse
- Chambon sur Dolore
- Champetière
- Chaumont Le Bourg
- Condat-Les-Montboissier
- Cunlhat
- Doranges
- Echandelys
- Fournols
- Grandval
- Le Monestier
- Mayres
- Médeyrolles
- Olliergues
- Saillant
- Saint Alyres d’Arlanc
- Saint Amant Roche Savine
- Saint Anthème
- Saint Bonnet le Chastel
- Saint Eloy la Glacière
- Saint Ferreol des Cotes
- Saint Gervais sous Meymont
- Saint Just
- Saint Martin des Olmes
- Saint Pierre la Bourlhonne
- Saint Sauveur La Sagne
- Thioliéres
- Tour sur Meymont
- Valcivières
- Vertolaye
Conseil Départemental
Au niveau du département, la motion a été voté mais certains élus ont souhaité rencontrer la l’intersyndicale puis la Direction. Rendez-vous est pris pour l’intersyndicale avec Lionel CHAUVIN le 13/10/2021 à 18h.
Voir ICI le résultat de la rencontre avec les OS
ET les Cocoms ?
Les Cocoms Ambert Livradois Forez et Thiers Livradois Forez ont également approuvé la motion – Bravo 🙂
Les différentes rencontres et leurs suites
dans l’ordre inversement chronologique
Relance pour obtenir la « table ronde »
Après cet entretien qui s’était terminé par « les choses bougent » nous avons pu le constater puisqu’un CSE-C extra a été programmé pendant lequel il a été présenté qu’il n’y aurait pas d’IPO selon les modalités préalablement expliquées : il y aura bien une cotation en bourse mais les actions seront distribuées « d’avance » :
- Sanofi garde 30% des actions (pendant 2 ans au moins)
- BPI via le fonds « French Tech Souveraineté » achète 12% des actions à hauteur maximum de 150M€ et se maintient au capital à ce niveau pendant au moins 2 ans (il s’agit d’un engagement mutuel)
Les 58% restant seront versés aux actionnaires de Sanofi sous forme de « dividende exceptionnel » = cadeau !! La cotation aura lieu début mai après l’AG des actionnaires Sanofi qui aura lieu le 3 mai. CONCLUSION : pas de produits de la mise en bourse, tout est redistribué directement a des actionnaires qui n’en ont pas besoin, n’avaient pas envie d’investir dans Euroapi…
==> Tant que rien n’est définitif, il est toujours possible d’enfoncer la porte 😉, nous avons donc relancé notre contact auprès de 1er ministre cette semaine, vous trouverez le mail envoyé ci-dessous :
Bonjour,
Tout d’abord nous tenions à vous remercier une nouvelle fois pour le temps que vous avez bien voulu nous consacrer et pour votre écoute lors de notre entretien du 15 mars dernier.
Nous revenons vers vous afin de faire un point de situation concernant l’organisation de la table ronde que nous avions évoquée ensemble, mais également suite aux annonces récentes concernant le projet Euroapi.
Dans un premier temps, sur les annonces, nous sommes très satisfaits du choix fait par le gouvernement, au sens large, de prendre une participation non négligeable au capital de notre future société Euroapi. Nous voyons dans ce choix un véritable engagement de l’Etat pour s’assurer de la pérennité de nos emplois aujourd’hui et pour l’avenir, un grand merci pour tout cela.
Cependant le choix fait par le groupe SANOFI de dilapider 58% du capital social d’Euroapi, à travers la distribution d’un dividende exceptionnel, au bénéfice des actionnaires actuels du groupe SANOFI, nous scandalise au plus haut point. Voilà des mois que nous nous acharnons, par tous les moyens, à, d’une part faire prendre conscience au groupe SANOFI de la réelle situation économique de la filiale France d’Euroapi, et d’autre part, par conséquent, à l’absolue nécessité de reconsidérer sa position de refus quant à la prise en charge d’une partie de nos besoins d’investissements actuels et à venir. Comment accepter l’idée que le groupe l’Oréal, actionnaire du groupe SANOFI à hauteur d’environ 10%, puisse se voir attribuer environ 5% du capital social d’Euroapi gratuitement ? Sans aucune contrepartie, sans en avoir exprimé ni l’envie, ni le besoin, cette manne ne devrait-elle pas être utilisée à meilleur escient ?
Nous sommes convaincus que si, c’est pourquoi nous en venons dans un second temps à réexprimer notre demande d’organisation d’une table ronde. Ainsi afin de vous forger votre propre opinion sur son bienfondé, vous trouverez en PJ, le document de travail qui aurait dû vous parvenir suite à notre rendez-vous manqué à Neuville-sur-Saône.
De plus, afin d’étayer d’avantage notre propos, vous trouverez également :
- Un extrait du rapport SEXTANT concernant 23 API identifiés comme re-localisables
- Un slide concernant deux produits SANOFI identifiés comme une activité potentielle pour le site de Vertolaye, mais pour laquelle la décision est en attente depuis des mois
Lors de cette table ronde nous souhaitons également revenir sur la situation des corticostéroïdes, raison de l’effondrement de nos volumes, responsabilité du groupe SANOFI et solutions envisageables pour revenir à une fabrication de « corticos » 100% made in France !
Dans l’attente de vous lire, veuillez agréer Monsieur nos salutations les plus respectueuses.
Retours de la visioconférence du 15 mars
Des représentants de l’intersyndicale ont été conviés ce mardi 15 mars à 14h à un échange avec le conseiller chargé de l’industrie du Premier ministre Jean Castex (Matthieu LANDON, Conseiller technique Industrie, recherche et innovation).
Le but était de « décrocher » une réunion rassemblant toutes les parties prenantes du projet (gouvernement, directions Sanofi et Euroapi, André Chassaigne représentant les élus locaux et représentants de l’intersyndicale).
Les éléments transmis au ministère n’avaient pas été portés à connaissance de notre interlocuteur, mais bref ! Un retour sur la situation de vétusté et de grande difficulté du site de Vertolaye au sein d’Euroapi a été fait, excellement appuyé par André Chassaigne, mentionnant la place essentielle qu’occupe le site de Vertolaye dans la vallée.
Conclusion : M. Landon doit se rapprocher du ministère de l’industrie, A. Chassaigne doit se rapprocher de la Direction Sanofi et ils doivent tous deux se faire un retour rapidement sur l’organisation de cette réunion, la porte reste donc ouverte.
La seule inquiétude perçue était celle du timing, le conseiller du Premier ministre ayant évoqué le fait que les choses bougeaient et que la situation était particulière. A suivre donc !
Visioconférence avec un conseiller du 1er ministre chargé de l’industrie
Bonne nouvelle : une visioconférence aura lieu mardi 15 mars (demain) à 14h en présence du conseiller du premier ministre chargé de l’industrie, M. CHASSAIGNE André ainsi que des représentants de l’intersyndicale de Vertolaye.
Activité entre 9 février et 15 mars à retrouver sur la page « infos passées » 🙂
Mail envoyé le 9/02 afin d’annoncer la mobilisation du 10/02 au cabinet d’Agnès Pannier-Runacher
Bonjour,
Par ce mail, nous tenons à vous informer de la suite de notre action. Les assemblées générales que nous avions évoquées lors de notre rencontre se sont tenues ce lundi 7 février, en intersyndicale CFDT / CFE-CGC / CGT et ont rassemblé environ 310 salarié·e·s.
Sur notamment notre revendication principale, la prise en charge par SANOFI de sa dette d’obsolescence des équipements vétustes voire hors d’usage, nous appelons à une « mobilisation test » demain jeudi 10 février de 12h à 14h. Test car nous évaluerons en fonction du niveau de mobilisation des salarié·e·s si nous lançons ou non un mouvement de grève reconductible dès la semaine suivante.
Les propos récents de M. Castex annonçant « un plan massif de réinvestissement de Sanofi en France » nous amènent à nous demander si nous n’allons pas être les laissés-pour-compte ! Nous comptons sur votre appui pour que cet investissement se fasse aussi et surtout sur les sites Euroapi. Nous ne voulons pas que la situation des sites Euroapi en France fasse l’objet d’une instrumentalisation politique, des élus LR nous ont contacté pour organiser une rencontre (pour preuve voir fin du courrier en PJ). Nous sommes satisfaits du travail réalisé tous ensemble jusqu’à présent, et nous vous remercions encore une fois d’avoir pris le temps de nous recevoir, c’est pourquoi, afin d’éviter toute récupération politique, il est impératif que les sites Euroapi ne soient pas les grands oubliés de cette annonce gouvernementale. Une rétrocession de 15% des produits de la future mise en bourse (somme insignifiante au regard des résultats annoncés par SANOFI la semaine dernière…) comblerait nos attentes et permettrait à tous les salariés de croire en l’avenir de cette nouvelle société avec plus de confiance. Autrement dit, cela stopperait net toute forme de protestation à l’égard du projet.
L’instant est important, merci d’avance pour votre retour.
Courrier du 03/02 Agnès Pannier-Runacher à André CHASSAIGNE en retour de la rencontre du 21/01
Compte Rendu de la rencontre du 21 janvier au Ministère de l’industrie

André CHASSAIGNE (député de la 5ème circonscription du Puy-de-Dôme) et une délégation intersyndicale de représentants du personnel (CFDT : Paul MEIRA DO REGO, Franck PAUL, Anne RAFFESTIN, CGT : Magali MATHEVON, Marc MERCADAL, CGC : Patrick CANTELOUP) reçus par François ROSENFELD (Directeur de cabinet d’Agnès PANNIER-RUNACHER, Ministre déléguée auprès du ministre de l’Économie, des Finances et de la Relance, chargée de l’industrie) accompagné d’Edgar TILLY (conseiller santé, biens de consommation et start-ups industrielles du cabinet).
Très bon accueil. Reçus par des interlocuteurs qui se sont montrés concernés et informés, l’entretien a directement débuté dans le vif du sujet, ils souhaitaient savoir où en était le projet à notre sens depuis la dernière rencontre, il y a 3 mois. Ils avaient en leur possession les éléments précis envoyés et ont montré leur connaissance du projet en citant par exemple dès le départ les annonces dites « significatives » d’investissements faites par Euroapi c’est-à-dire environ 600M€ dont 90M€ pour Elbeuf, 190M€ pour Vertolaye dont 50M€ pour le bâtiment Hormones.
Alerte réitérée en réponse sur le futur positionnement d’Euroapi, le manque de compétitivité et la nécessité pour survivre d’investir à la fois sur l’outil actuel, vétuste, et à l’externe (à l’instar de toutes les autres entreprises de notre catégorie) tout en faisant face à une certaine baisse d’activité.
F. ROSENFELD précise alors qu’il travaillait précédemment dans le milieu « investisseurs dans des CDMO » (info récupérée post échange : chez Cathay Capital Group -avr 2017 à sept 2020, entre autres membre du conseil d’administration de Cenexi, leader français du développement et de la fabrication sous contrat pour l’industrie pharmaceutique, principalement axé sur les formats stériles (150 – 200 m € de chiffre d’affaires) de janv 2019 à sept 2020) donc bien au fait du sujet et conscient que certains « paris » sont faits mais points positifs, premièrement sur un marché porteur, 6% de croissance (et même si Euroapi façonne de vieux produits, le besoin, pour lui, est et restera maintenu, quelles que soient les marges), deuxièmement il assure le soutien du gouvernement via le plan France Relance (ex : loi de finance de la sécurité sociale qui procure un avantage prix sur les médicaments produits en France).
La question est comment sécuriser tout cela. Le gouvernement est prêt à soutenir le projet de manière très significative, déjà prévu à Elbeuf (3M€ pour B12) 10M€ sur le thème « efficacité stratégique » (chaudière biomasse à Elbeuf) + plusieurs dizaines de millions d’€ voire + de 100M€ à mettre sur la table si nécessaire, via le programme France 2030, dans 2 domaines qui sont « relocalisation » et « procédés plus modernes » tels que la chimie en flux continu ou autres innovations technologiques. Une enveloppe de 2 Milliards est dédiée à la santé dont 1.5 Milliards pour la production de médicament. Petite alerte tout de même de la part de François ROSENFELD, ces aides d’Etat sont soumises à la validation de la Commission européenne qu’il restera à obtenir.
Question de la participation au capital ? F. ROSENFELD : « On ne s’interdit pas de le faire » ; mais il est convaincu que d’autres sont intéressés et nous rappelle comme élément rassurant le fait que Sanofi reste actionnaire à 30%.
En réponse : les annonces d’investissements sont un signal positif, le marché en croissance positif également mais rappel a été fait que le bâtiment hormones pour Vertolaye ne représente que 10% de l’activité, que le coût du projet ELLA vient d’être multiplié par 2… que nous étions le plus mauvais acteur d’un marché déjà très fourni, donc comment faire pour battre nos concurrents ? François ROSENFELD reconnait le challenge c’est d’ailleurs pour cela que l’état s’est signalé et s’est montré prêt à aider et il précise que même s’il y avait une participation publique au capital, elle resterait très minoritaire et ne permettrait pas de fixer la politique du dividende de l’entreprise, par contre il ne faut pas oublier la règle du contrôle des investissements étrangers qui oblige un groupe non européen à demander une autorisation à l’Etat, celui-ci pouvant en réponse poser des conditions.
Sur le soutien de Sanofi, rappel que Sanofi souhaite se désengager de 65% de ses produits dont en grande partie ceux qu’Euroapi produit, que peut-il rester de l’exclusivité décrite dans le contrat Sanofi/Euroapi ? Même incertitude sur le maintien dans le temps de Sanofi comme actionnaire à 30%. F. ROSENFELD explique que des discussions ont lieu sur le sujet et encore il y a deux jours tout en rappelant que la part des produits Sanofi baissera mécaniquement mais reconnait qu’un peu de clarté sur ce que signifie « accompagnement à long terme » de la part de Sanofi est nécessaire et sera recherché lors des discussions.
André CHASSAIGNE insiste sur le constat d’abandon par Sanofi, du « gros pactole » que Sanofi va récupérer sans retour de gain et demande des précisions quant à la BPI (impossible à contacter… date de prise de décision ?). François ROSENFELD explique que c’est un projet lourd industriellement et financièrement, des équipes françaises voire européenne travaillent de concert avec Sanofi et il n’y a pas de pied sur le frein de la part de Sanofi. Il nous rassure sur le fait qu’il ne fait pas non plus 100% confiance aux sociétés. Mais actuellement en processus boursier qui a un formalisme très particulier, Sanofi ne peut se permettre d’être pris en faute sur des infos partagées.
Sur les produits de la cession il répond qu’un bilan dépourvu de dettes est déjà un engagement car la logique aurait voulu que la répartition soit faite et le zéro dette permettra d’investir. F. ROSENFELD précise que Sanofi a d’autres sites en France et qu’il a bon espoir également que des montants d’investissements très significatifs y soient annoncés par Sanofi.
Retour sur la dette d’obsolescence de Sanofi et clause de performance imposée par Sanofi dans le contrat Euroapi / Sanofi et indication que les salarié·es sont en attente d’une évolution de la part de Sanofi que des AG seront effectuées… François ROSENFELD s’étonne car informé que les relations sociales se passaient plutôt bien depuis quelques mois avec de nombreux accords signés. Explication de la différence entre la Direction d’Euroapi et Sanofi qui, elle, reste sourde aux revendications. En conclusion, François ROSENFELD s’excuse de l’absence de la ministre, et assure une nouvelle fois que le gouvernement reste attentif à Euroapi, ne lâche pas le sujet avec Sanofi et qu’ils nous tiendront au courant.
En tous cas les messages sont passés !
Nouvelle rencontre au Ministère de l’industrie
21 janvier 2022, une délégation est de nouveau reçue, mais cette fois-ci par le Directeur de Cabinet de la ministre déléguée à l’industrie Agnès PANNIER-RUNACHER : M. François ROSENFELD.

André Chassaigne a relancé sous peu, merci à lui 🙂
Suite bis de la rencontre au ministère de l’industrie du 4/10
Sans nouvelles de nos interlocuteurs, un mail de relance leur a été envoyé le 24/11, vous en trouverez le texte ci-dessous :
« Nous nous permettons de vous relancer car à date, il ne nous semble pas avoir eu de retour après l’envoi des éléments. Avez-vous bien pu en prendre connaissance ? Et le cas échéant avez-vous pu intervenir ? De notre côté nous n’avons constaté aucune avancée, l’horloge tourne et sans résultats nous nous apprêtons à organiser une mobilisation d’ampleur afin de réveiller les consciences et obtenir les garanties attendues, qui vous en conviendrez surement, sont tout à fait à la portée d’un groupe tel que SANOFI. »
Suites de la rencontre au ministère de l’industrie du 4/10
Vous trouverez ci-dessous le retour d’André Chassaigne, encore merci à lui :-).
De notre côté nous avons envoyé à Célia AGOSTINI, conseillère parlementaire ; Mélanie MEGRAUD, directrice adjointe de cabinet ; Lucile POIVERT Conseillère santé, biens de consommation, Europe et Jacques MULLER, adjoint du délégué interministériel aux restructurations d’entreprises une présentation étayant les arguments développés lors de la rencontre. A SUIVRE 🙂
Rencontre à l’Hôtel du Département le 13 Oct. 2021
Lors de cet entretien, nous avons rencontré les élus ci-dessous informés notamment par la motion et la presse.
– Jocelyne GLACE LE GARS, Billom, Conseillère Départementale Groupe La Gauche 63 – Solidaires par nature
– Eric DUBOURGNOUX, Les Monts du Livradois, Conseiller Départemental Groupe La Gauche 63 – Solidaires par nature
– Karina MONNET, Aigueperse, Conseillère Départementale Groupe Proximité et Territoires
– Joël-Michel DERRE, Pont du Château, Conseiller Départemental Groupe Proximité et Territoires
– Lionel CHAUVIN, Chatel Guyon, Groupe Union des Républicains et Indépendants, Président du Conseil Départemental
Petite précision : la motion a été approuvée au conseil départemental le 23/07 mais certains groupes, par principe, ne prennent pas part au vote des motions. Lors de cette séance, le groupe « Proximité et Territoires » avait demandé l’organisation d’une rencontre avec les représentants du personnel et avec la Direction en précisant « même si la compétence en matière d’économie n’est pas du ressort de notre collectivité ».
Présentation habituelle ou presque :-). Nous avons noté plus ou moins d’inquiétudes selon les groupes politiques mais un intérêt constant. Le président s’est montré rassurant sur la possibilité de trouver des investisseurs « long terme », confiant donc également sur la réalisation des annonces d’investissements pour les prochaines années. Il a interrogé sur la qualité de la main d’œuvre vertolayaise étant convaincu qu’à partir du moment où celle-ci est établie, pas plus de risques que ça, d’autant que Vertolaye a toujours tenu malgré les évolutions Roussel-Uclaf => HMR => Sanofi Aventis => Sanofi. Le sénateur Gold fait partie du groupe « Proximité et Territoires » et ils avaient l’info, d’une part de la QOSD au sénat, d’autre part de l’entrevue au ministère de l’industrie et se sont montré curieux du résultat de celle-ci, tous étant bien conscients que c’est à ce seul niveau que les choses pourront évoluer. Malgré tout, le président L. Chauvin a dit vouloir prendre contact avec la BPI tout en s’assurant d’avoir nos coordonnées, donc comme toujours, AFFAIRE A SUIVRE 🙂

Rencontre au ministère de l’industrie

RV au ministère chargé de l’industrie obtenu par André CHASSAIGNE ce lundi 4/10 à 18h. Nous devions être reçus par Agnès Pannier-Runacher, ministre déléguée à l’industrie. Finalement ce fut une délégation de 4 personnes qui nous reçurent.
- Célia AGOSTINI, conseillère parlementaire
- Mélanie MEGRAUD, directrice adjointe de cabinet
- Lucile POIVERT Conseillère santé, biens de consommation, Europe
- Jacques MULLER, adjoint du délégué interministériel aux restructurations d’entreprises
De notre côté : André CHASSAIGNE + Didier LIENARD (conseiller à Cunlhat et vice-président de la Cocom Auvergne Livradois Forez) + une délégation de l’intersyndicale.
André CHASSAIGNE et Didier LIENARD (conseiller à Cunlhat et vice-président de Cocom Ambert Livradois Forez) accompagnaient la délégation intersyndicale.
Nous avons rencontré des interlocuteurs documentés sur le sujet (il faut dire que le ministère avait été interpellé la semaine précédente à l’assemblée et au sénat – ). Résultat : nous devons envoyer une présentation reprenant les éléments discutés afin que le ministère puisse retourner interpeller Sanofi (dans les éléments, rien de nouveau : rétropédalage sur les fruits de la mise en bourse, vétusté, dette d’obsolescence de Sanofi envers les sites, incapacité de Vertolaye à générer des marges positives depuis des années, risques pour les sites français VS autres sites d’EuroAPI vu leur marge brute nulle voire négative, alerte sur la présentation macro d’EuroAPI faite par Sanofi qui occulte la vulnérabilité des sites français, alerte sur la COM de Sanofi qui concerne des investissements soit liés à la remédiation environnementale soit passés (2019 & 2020) => nécessité de s’assurer de la qualité des futurs investisseurs, et d’une contribution de Sanofi en termes de cash afin qu’EuroAPI soit sure d’être en mesure de payer les investissements de remise à niveau nécessaires – conseil donné de demander à Sanofi de céder des parts d’EuroAPI à la BPI qui elle, pourrait rétrocéder aux sites français, les besoins évalués en investissement 😉).
Belle intervention de Didier LIENARD qui en quelques chiffres a mis les points sur les « i » : le site de Vertolaye représente 23 % des salariés du territoire ! Le ministère doit avoir conscience de ce qu’il adviendrait du territoire si le site fermait, en tous cas tous les élus partagent les inquiétudes et soutiennent la motion et de ce fait ne lâcheront rien pour aller dans le sens de la demande des élus.
André CHASSAIGNE a bien entendu également très bien introduit et soutenu l’intervention.
Les conseillères doivent revenir vers nous après rencontre avec Sanofi « le gouvernement ne peut être soupçonné de ne pas se préoccuper de la production de médicaments et de leur industrialisation en France » … « Les discussions étant assez franches avec Sanofi, nous allons chercher à comprendre le projet, surtout que Sanofi bénéficie du plan de relance… »
Cet entretien ne sera donc peut-être pas suffisant mais il ne fut certainement pas inutile.
Rencontre avec Eric Piolle
Le 22/07/2021, rencontre conclue sur la nécessité d’alerter au niveau du ministère. Demande faite de nous ouvrir les portes des médias nationaux 🙂
Rencontre avec le Sénateur GOLD
Le 12/07/2021, la rencontre s’est conclue par la décision de poser une Question Orale Sans Débat au Sénat. Fait le 28/09/2021. http://videos.senat.fr/video.2506413_6152b8612cc25.seance-publique-du-28-septembre-2021-matin?timecode=7140000
Intervention en séance plénière de la Cocom d’Ambert
Le 7/07/2021
Rencontre à la sous préfecture d’Ambert
Le 5/07/2021
Rencontre Cocom d’Ambert
Le 7/05/2021
Rencontre Cocom Thiers Dore et Montagne
Le 03/05/2021, rencontre avec le président Tony Bernard et Stéphane RODIER maire de Thiers. L’idée de la motion est complétée par l’idée de produire une tribune qui serait diffusée aux médias.
Rencontre avec le sénateur Jean-Marc BOYER
Le 21/04/2021, il conseille de produire une motion qui pourrait être votée et approuvée à tous niveaux.
Rencontre à l’hôtel de région à Clermont-Ferrand
Le 18/03/2021, rencontre avec Myriam Fougère, Conseillère Régional Auvergne Rhône Alpes ; Frédéric Bonnichon, Conseiller Régional Auvergne Rhône Alpes, membre de la Commission Entreprise Economie Emploi, président de l’agence économique ; Sonia François, directrice de l’agence économique ; Céline Louradour directrice adjointe du développement économique ; Eric Murgue membre de l’agence économique.
==> Les élus, alertés, annoncent vouloir prendre contact avec la direction des affaires industrielles de Sanofi et la Direction du site de Vertolaye. Une synthèse des échanges sera réalisée pour informer le président L. Wauquiez.
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